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 SUNDAE ϟ « snake eyes in heaven, be quick or be dead ! »

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Sundae E. Ruadhagan
Poufsouffle,
Admin-geek à l'état pur.

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« wich one of these words don't you understand ? oh caught in a mosh !
talking to you,
it's like claping with one hand »

MESSAGES : 116
INSCRIPTION : 15/05/2010

ÂGE RPG : Dix-huit ans.
ANNÉE : Septième année.

STAR : Masha Sedgwick.
PUF : Mocerino.
COPYRIGHT : Avatar © Neon Bitch. Signature trouvée sur le Facebook de Masha.


MessageSujet: SUNDAE ϟ « snake eyes in heaven, be quick or be dead ! »   Lun 19 Nov - 23:28

« Sundae Erzébeth Ruadhagan »
bannière ©️ aleyneartal on tumblr ▲ feat Masha Sedgwick

CONTRÔLE DES IDENTITÉS ▲
Je m'appelle Sundae Erzébeth Ruadhagan et je suis né(e) le 14 mai 1994 à Glasgom, j'ai donc dix-huit ans. Je suis d'origine écossaise, je suis sang-mêlé et je vis actuellement à Londres avec ma mère. J'ai les yeux gris à la base, mais je suis métamorphomage et les cheveux longs et fin, mais je suis métamorphomage. Je mesure un mètre soixante-dix et je suis assez fine sans être maigre, suffisamment musclée pour faire mal lorsque je frappe. Mon look, c'est plutôt metalleuse. Je suis bisexuelle et je suis très tolérante, la preuve, je déteste tout le monde. Je suis fermement athée. Quand je suis nerveux(se), je tire mes cheveux, me passe la main dans les cheveux, me fait craquer les doigts, les bras, le dos et toutes les articulations en général. J'ai peur du noir et des phénomènes que je n'explique pas. J'aime la musique, le dessin, l'excentricité mais je déteste être dans la norme, les hypocrites, qu'on me fasse chier. Ma couleur préférée est le rouge et mon animal préféré le raton laveur. Je ne pratique aucun sport. J'aime manger peu de chose, à vrai dire je mange très peu. Niveau musique, je suis plutôt metal avec des artistes comme Iron Maiden, Crashdïet, Gojira. Côté cinéma, j'aime les films comme Requiem for A Dream, Slumdog Millionnaire, Batman, Edward aux Mains d'Argent. Je lis principalement des livres comme V pour Vendetta ou autres comics, je déteste les gros pavés en vrai. Mon objectif dans la vie, c'est de mourir jeune pour ne pas voir mon corps se décomposer. Je me vois comme une fille qu'on respecte d'un angle et qui devrait mépriser de l'autre. Ma plus grande fierté, c'est d'être métamorphomage et mon plus grand regret, le fait que ma mère me prenne pour sa meilleure amie. A Poudlard, mon endroit favori est la volière car j'adore la présence animale et la joyeuse cacophonie des oiseaux. Je ne suis pas supersitieuse. Je m'entends mal avec ma famille, d'ailleurs je n'ai pas de frères ni de soeurs.
CONTRÔLE DE L'ACTIVITÉ ▲
Je suis en septième année. Je suis Poufsouffle où je me sens absolument pas à ma place, en vrai je suis une Chapeauflou, le Choixpeau a hésité entre Serpentard et Poufsouffle pour moi, mais a jugé que je n'étais pas assez vicieuse pour Serpentard. Je passe une relativement banale scolarité, avec des facilités en métamorphose et en soin des créatures magiques mais des difficultés en sortilèges et en défense contre les forces du mal. J'ai pris les options Soins aux Créatures Magiques et divination après mes BUSE, où j'ai eut de plutôt moyens résultats. Plus tard, je voudrais faire éleveuse de dragons si je dois vraiment choisir, mais je n'y crois pas, il n'y a rien qui m'intéresse vraiment.

« For those about to rock »
caractère ▲ contrôle des pensées

intelligente ▲ sensible ▲ à l'écoute ▲ attachée ▲ indépendante
froide ▲ cynique ▲ jalouse ▲ rancunière ▲ autodestructrice

Au fond, Sundae, elle n’est pas quelqu’un de méchant, au contraire ; elle est juste quelqu’un de blessé, de déçu, empli de rancœur, de haine, de rage. Malgré son côté rentre dans le lard, elle est capable d’être une excellente amie. A l’écoute, elle prête attention à chaque détail, à chaque intonation de la voix, à chaque lueur dans les yeux, à chaque ride sur le visage, prête à intervenir si elle voit son interlocuteur près des larmes. Sa coque percée, on découvre quelqu’un d’hyper sensible, qui est capable de se rendre malade par peur de perdre quelqu’un, capable de ne pas dormir si elle s’inquiète pour un ami qui va mal, capable d’aller jusqu’au bout du monde pour quelqu’un quand elle y est vraiment attachée. Et elle, quand elle s’attache, c’est aveuglément. Elle se laisse guider, elle sacrifie tout pour cette personne, quelques exceptions à part, elle se rend folle, se rend malade, peu importe tant qu’elle est avec et qu’ils s’entendent bien. Et tant pis si elle en crève, au moins ce sera pour une bonne raison, elle n’est pas du genre à jouer les victimes, à dire que c’est la faute de l’autre, qu’elle s’est laissée mourir pour lui, non, elle, elle est de ces filles qui disent qu’elle a été conne et que c’est bien fait pour sa gueule, mais ça bien sûr, elle ne se le dit qu’à elle. Facilement irritable, elle a tendance à envoyer bouler ceux qu’elle aime quand elle est de mauvaise humeur ou qu’ils dépassent les bornes, mais s’en mord les doigts quelques jours après, quand de longues engueulades ont eut raison de sa rancœur.
Cette relation exceptionnelle qu’elle a avec ses proches, quasiment exclusive, en fait quelqu’un d’extrêmement jaloux ; sa meilleure amie se rapproche d’une autre fille ? Qu’à cela ne tienne, elle se sent trahie et devient glaciale, sans forcément expliquer sa raison. Son petit ami préfère passer une soirée avec ses potes plutôt que de la voir ? D’accord, elle retient, on la met sur le banc, alors vexée, elle lui fait une scène mémorable, qui dure des jours, des semaines parfois, et qu’elle ressort à chaque dispute. Extrêmement rancunière, que dis-je, on ne peut plus rancunière, elle n’oublie jamais un tort qu’on lui a fait, et le ressort dès qu’on se dispute, comme un argument, pour rappeler qu’elle n’est pas la seule à avoir été une connasse.
En vrai, elle est une personne intelligente, sensible, amusante, quelqu’un qu’on pourrait franchement apprécier, quelqu’un de précieux.

Mais voilà, Sundae n’a jamais voulu être comme les autres. Sous aucun prétexte elle n’aurait toléré d’être semblable à la masse aveugle et stupide des gens, quand bien même cela la plongerai dans une solitude et dans une marginalité irrémédiable, ce qui n’a pas manqué. Perdue dans son monde, n’en ressortant pour aucun prétexte, elle garde férocement l’entrée, griffant et mordant quiconque tente de s’approcher trop près. En fait, c’est le genre de nana que tout le monde aurait pu détester sans que cela ne la gêne, mais que tout le monde plaint en vrai. Elle fait partie de cette catégorie de personnes mal aimables, cassantes, cyniques, qui ont enregistré le principe que l’attaque est la meilleure défense, et qui utilisent le prétexte de ladite défense pour excuser toutes leurs frasques. « Je t’ai dit ça parce que j’avais peur que toi tu me dises ça », l’argument par excellence qu’elle a eut durant des années, jusqu’à ce que, peu à peu, ça passe à « je t’ai dit ça parce que je le pensais et que maintenant t’as une raison de me faire chier », parce qu’après avoir pris soudainement conscience qu’elle se donnait le rôle de victime, elle n’exècre l’idée d’être plainte. Comme une grande, elle n’a besoin de l’aide de personne, elle se débrouille très bien toute seule et le fait savoir à ceux qui ont le malheur de tenter de l’aider. Non messieurs dames, mademoiselle Ruadhagan n’est pas du genre de celles qui se font soutenir, mais plutôt de celles qui se soutiennent toute seule !
Impitoyable avec ceux qui l’emmerdent ou qui emmerdent ses proches, elle aussi le genre de fille qui se lève pendant ses cours pour attraper quelqu’un par le col et lui briser le nez d’une droite parce qu’il a dépassé les bornes, et peu importe les heures de colle, peu importe tout ce qui suit, parce qu’elle ne croit pas au futur. Elle ne croit pas aux diplômes qui ouvrent les portes du travail, elle ne croit pas aux boulots bien payés, elle a baigné dans trop de misères et n’image son avenir que baigné par le chômage, la détresse, le manque, la galère. Alors franchement, peu importent les études, peu importent les profs, elle ne veut jamais regretter d’avoir dit ce qu’elle pensait à quelqu’un, et tant pis pour elle si elle n’a pas de travail, au moins elle saura pourquoi.


« The future never dies »
histoire ▲ contrôle du passé




LET IT DIE ϟ « i am everything you’ll ever be ; a loser, number zero, play the victim, end up a hero »


Madame et monsieur Harris se disputent, se hurlent dessus, s’engueulent violemment, cassent des verres et toute la belle porcelaine de la maison que leurs voisins leur envient tant ; dans son berceau, la petite Sundae joue joyeusement avec ses peluches sans comprendre qu’elle est la cause la condition et l’épicentre de la dispute et elle gazouille joyeusement pendant que ses parents cassent la porcelaine. A peine un an et déjà des cheveux qui changent de couleur et de coupe, des yeux qui varient, tantôt bleus tantôt verts, mais qu’est-ce qu’il se passe qu’a-t-on versé dans mon café s’insurge le père, arrête de crier écoute moi pardonne moi j’étais obligée de te le cacher je viens du monde sorcier, et ça se dispute ça casse ça crie, Sundae dans son berceau allonge son nez en gazouillant. Depuis maintenant dix ans, madame cache à monsieur sa magie, lui fait croire que sa nourriture tranchée parfaitement est due à ses dons de cuisine, que la maison sans cesse récurée est le produit de son entretien, et cache baguette et elfe de maison. Trahi, blessé, détruit, l’homme hurle et s’emporte, lui demande si elle a jeté ces mêmes enchantements à leur première fille, mais la malheureuse Cracmol ne perdra que sa mère ce soir. Ils s’insultent, le ton monte, et tout à coup il la jette à la porte, son bébé de malheur entre les bras, refusant de le reconnaître, crache sur son alliance jetée au sol, et madame Harris est redevenue mademoiselle Ruadhagan.
Partie avec sa fille, elle est rentrée chez elle, en Ecosse, où elle a passé la majeure partie de l’enfance de Sundae, mais aux sept ans de celle-ci, une mutation l’envoie à Londres. On lui présente des hommes, tous beaux, tous flambants neufs, n’attendant qu’une aventure avec une belle Métamorphomage comme Isabella mais elle les refuse tout un par un, d’abord douce puis peu à peu de plus en plus cassante, comme un plaisir, elle les détruit et les brise les laisse espérer puis les écrase dans sa main glaciale de femme blessée. Sundae grandit donc, entourée de femmes, de sa tante et de sa grand-mère en Ecosse, puis des militantes des associations féministes rejointes par Isabella, qui tente d’inculquer par tous les moyens à sa fille sa haine de l’être masculin si ingrat qui l’a lâchement délaissée pour un mensonge, un petit mensonge de rien du tout, juste un petit mensonge pas important ! Ne jamais croire l’homme, ne jamais l’aimer, toujours le fuir peu importe l’amour, ça fait mal et ça brise prêche Isabella, celle qu’on surnomme l’Arrache-coeur. Sans en tenir cure Sundae s’amuse à changer ses couleurs, des fois elle va jusqu’à changer ses traits, se fait passer pour une autre quand elle fait des bêtises, mais son manque de concentration la perd et elle oublie de conserver sa nouvelle apparence. Seuls ses cheveux et ses yeux peuvent être modifiés à sa guise sans qu’elle n’y prête attention, alors elle en profite, à l’école elle fait rire tous ses camarades sorciers en passant du vert au violet, du court au long, du lisse au bouclé. La petite enfant collectionne les mauvaises notes, sa dyslexie ne l’épargne pas, son hyperactivité non plus, sans cesse déconcentrée, n’aimant pas l’école, elle pleure chaque soir ne veut pas y retourner, mais sa mère ne se laisse pas faire et l’y renvoie, on passe par les psychologues et les orthophonistes pour qu’elle apprenne les lettres et la gamine vexée prend ça pour une punition, qu’elle refuse de faire et répond aux questions par un silence buté d’enfant boudeur.
Et puis un jour la lettre, elle a une place à Poudlard, Isabella exulte, son enfant n’a pas été dissimulée par son sang-mêlé, elle est heureuse elle va enfin pouvoir laisser la petite dans les mains de Minerva McGonagall, elle est sûre qu’elle apprendra bien à se servir de sa magie et pourra correctement survivre plus tard. La petite part en faisant la gueule, au fond elle est bien mieux à la maison, dans le train elle s’amuse à déchirer doucement sa robe de sorcier, parce qu’elle ne veux pas y aller, et si c’est un moyen de se faire virer alors c’est un moyen de retrouver sa maman adorée et de ne pas y aller non de ne pas y aller.
Le temps passe, elle finit bien par s’habituer, elle envoie des lettres à sa maman, un peu déçue de voir sa petite perle arrivée à Poufsouffle alors qu’elle l’aurait aimé dans une des trois autres, même si elle n’y croyait pas trop pour Serdaigle, mais Serpentard ou Gryffondor, oh oui elle l’aurait bien vue là bas, mais le Choixpeau a toujours raison. Isabella suppose que sa gosse a moins de personnalité que ce qu’elle pensait, elle est déçue, elle ne pense pas un instant que sa fille est une Chapeauflou et que le Choixpeau a longtemps attendu avant de choisir Poufsouffle entre le blaireau et la vipère.





REBELLION ϟ « the clans are marchin 'gainst the law »


Et puis Sundae peu à peu en a marre, marre d’être un calme blaireau qui accepte sans broncher tout ce qu’on lui dit, qui vient en aide à ceux qui ont besoin, elle en a marre dans l’ambiance bienfaitrice de la salle commune, elle veut du bordel des cris de la haine, elle change peu à peu, laisse ses cheveux longs et rouges, fait apparaître écarteurs et tatouages, se met à écouter du métal à fond dans son casque, peu importe que ça abime ses oreilles. Elle porte des vêtements qui se remarquent, courts, provocateurs, on la traite de pute, elle casse des nez, on la traite de salope elle casse des mentons, et puis on commence à la draguer, parce que vous comprenez la différence ça attire, mais les leçons d’Isabella ont porté leur fruit et elle envoie bouler quiconque l’approche. Puis les vacances arrivent, elle se dispute violemment avec sa mère, qui crache sur ses vêtements et ses goûts, qui regrette sa petite fille sans histoire qui écoutait Coldplay, elles se disputent et à son retour, Sundae embrasse, et sort avec des gens, sans jamais vraiment les aimer, mais elle fait de son mieux, elle ne veut pas être comme ses parents, tout pour leur montrer qu’elle vaut mieux qu’eux.
Et puis elle le rencontre, elle tombe amoureuse, il tombe amoureux, et c’est parti pour un an de ce qu’elle croit être le pur bonheur, elle croit qu’elle l’a trouvé lui l’homme parfait et que c’est pour la vie. Sauf que ce qu’on croit c’est jamais ce qui arrive. Ils se disputent et elle sacrifie tout pour lui-même son corps qu’elle met sur le plateau de leur amour, nu et près à tout subir, parce qu’elle l’aime et que s’il veut du sexe alors elle lui donnera ce qu’il veut compte plus pour elle que ce qu’elle veut elle.
Alarme à vingt-et-une heures, médicament dans la bouche, gorgée d’eau, et tout repart. La même routine tous les soirs, alarme, médicament, de l’eau et ça repart, elle oublie, elle réalise même pas ce qu’elle fait, elle prend plus gaffe à la vie, elle fout tout en l’air. Alarme, médicament, de l’eau et ça repart, c’est pareil sans cesse, elle l’assume mais surtout que personne ne le sache, elle joue les libérales mais surtout que les secrets se gardent, elle défend sa cause mais pas trop sinon c’est louche, elle prend son médicament mais elle dit que c’est juste un traitement temporaire. Téléphone, Facebook, sms illimités, télé, elle enchaîne, elle s’arrête jamais, communiquer, sans jamais s’arrêter, toujours communiquer, ne plus profiter, toujours parler sans jamais échanger, entendre sans jamais écouter, communiquer mais jamais s’exprimer, et peu importe qu’elle se dispute ça changera rien parce qu’elle parle elle parle mais jamais elle entend. Et puis les crises les hurlements les larmes les insultes les larmes qu’est-ce qu’elle s’en fiche pourvu que l’alarme sonne, le médicament dans la bouche, une gorgée d’eau et que ça reparte. Et elle communique, elle communique, des phrases longues interminables, ponctuation délirante, elle halète, elle ne s’arrête jamais, elle se répète, peu importe pourvu qu’ça claque pourvu qu’ça pète. Et elle appelle elle se rengueule elle pleure peu importe c’est si beau le désespoir, théâtral, elle se pare dans notre détresse elle en parle à personne elle joue les braves et nobles qui supportent en silence. Qu’est-ce qu’elle est conne mon dieu mais qu’est-ce qu’elle est conne, ce serait tellement plus simple si y’avait qu’elle sur terre, si y’avais pas ces canons, si les autres arrêtaient de juger, si elle avait confiance, en elle en lui en l’amour en l’amitié en tout c’qui l’entoure. Ca sert à rien mais elle s’arrêtera jamais, elle se fait mal mais surtout faut continuer, elle veut pas baisser les bras son égo s’rait abîmé, elle continue d’crier d’envenimer pourvu qu’elle se sente un peu écoutée et que l’alarme sonne, le médicament dans la bouche, une gorgée d’eau et que ça reparte. Elle écoute des chansons tristes elle crache sur la vie sur l’amour sur tout c’qui y’a autour, elle cherche à se faire une raison sans voir que la raison elle porte son nom, jamais se remettre en question toujours chercher la petite bête et tuer le lion.
Putain qu’est-ce qu’elle est con mais pourquoi sans cesse aussi con, une feuille ouverte et un stylo voilà c’que c’est la meilleure thérapie, au diable vos psys vos maladies, laissez la avec sa pseudo-folie, laissez la dans sa merde foutez lui la paix elle a déjà prouvé quelle avait pas besoin de votre aide, elle veut plus être de celles qui pleurent sans cesse, celles qu’elle soulagent qu’elle consolent et qu’elle embrassent, elle veut être une femme lui montrer qu'elle peut vivre sans lui mais qu'elle veut vivre avec lui et que c’est par son choix qu’elle reste là. Elle veut plus qu’il soit indispensable elle veut vivre sans toujours se référer à lui mais voilà il est son univers il est son trou noir il est le vide et la matière il est l’ombre et la lumière il la rend heureuse mais personne lui a jamais autant fait mal, elle voudrait le rendre le plus heureux du monde, lui faire bouffer ses dents ses couilles ses intestins sa langue tout c’qu'il a pourvu qu’il ait aussi mal qu'elle elle a mal. Alarme, médicament dans la bouche, de l’eau et ça repart, mais ça fait toujours autant d’bordel quand elle voit tous les sacrifices, sa virginité, son corps jeté dans le puits de leur amour, son estime de soi, les galères avec cette foutue pilule, les crises de larmes parce qu’elle se prend dans la gueule tout ce qu’il balance, les crises de larmes parce qu’elle a peur tout simplement, parce que ouais elle l’a cette foutue paranoïa qu’ça rime à rien mais qu’elle crève de flippe que ce soit juste un gros foutage de gueule, qu’il vives que pour cette gonzesse ou qu’ce soit juste un dîner d’con énorme et infini, putain si il savait c’que ça fait d’être dans son corps d’être dans sa tête, de passer pour la salope quand elle a des raisons qu’elle doit pas dire, c’que ça fait de penser des trucs mais de pas pouvoir expliquer pourquoi, bordel au diable les codes au diable les emmerdes au diable ce qui reviendra après mais laissez la m’exprimer, laissez la assumer, laissez la hurler ce qu’elle ose même pas penser parce qu’elle sait jamais des fois qu’quelqu’un devinerait. Laissez la vivre elle en peux plus elle étouffe elle arrive plus à respirer arrêtez de lui peser dessus enlevez le nœud de sa gorge et les larmes de ses yeux, qu’est-ce qu’elle peux le détester quand elle l’aime putain pourquoi il comprend pas pourquoi il la sauve pas il sait très bien c’qu’elle veut, elle l’a déjà dit des tas de fois. Et qu’ils remballent leur « vous êtes si chous ensemble » leurs « j’déteste les couples comme vous vous êtes trop beaaaux » ils comprennent rien ils captent que dalle ni les larmes ni les cris ni les insultes ni tout l’bordel que c’est, pas un seul qui capte quand ça va mal, elle en a marre dégagez tous elle veut plus les voir elle veut plus rien plus exister juste qu’on lui foute la paix.
Et puis ils cassent, alors elle jette sa pilule, s’en fout de tout, baise et manque plusieurs fois de tomber enceinte, peu importe. Elle brise des cœurs et s’en fiche, prend tout le monde pour des plans culs, faut dire qu’ils la prennent pas pour mieux souvent, elle se tape quelques gonzesses aussi, elle s’en fout, elle est pas chiante, de toute façon elle déteste tout le monde c’est plus simple.
Elle envoie merder sa mère, son père qui veut la recontacter sale connard c'est trop tard ses profs tout pour se donner un peu de vie et d'émotions. Le temps passe, les BUSE surviennent, puis bientôt les ASPIC arriveront, alors Sundae s'en fout et plus que jamais se désintéresse de ce qui l'entoure.

Qu'est-ce qu'elle est conne mon dieu, mais qu'est-ce qu'elle est conne.


CONTRÔLE PARENTAL ▲ crédit icon © endlessroutineon livejournal
Coucou, alors c'est moi c'est Mocerino et je suis votre administratrice :3 J'ai créé le forum avec GreenLeek, ma Bonnie chérie, et on s'est vraiment bien éclatées à le faire, vous n'imaginez même pas comment on est excitées ! Dans la vie, j'adore le dessin, la musique surtout ! Je suis fan invétérée de heavy metal, d'ailleurs je vois mon groupe chéri, Iron Maiden, en juin prochain ! <3 Et BlackRain, la fierté du glam français, en janvier :D <3 Sinon, dans la vie, je déteste les misogynes et les intolérants, ce qui ne m'empêche pas d'avoir des vieux persos tordus ! J'aime bien bouquiner et coder, et puis j'adoooore débattre :25:

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Dernière édition par Sundae E. Ruadhagan le Lun 3 Déc - 22:42, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: SUNDAE ϟ « snake eyes in heaven, be quick or be dead ! »   Sam 24 Nov - 14:54

Bon moi je répond à ta présentation pour que tu ais une réponse aussi.
:21: ( puis j'adore Sundae, eh oui, j'ai tout lu ! )
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MessageSujet: Re: SUNDAE ϟ « snake eyes in heaven, be quick or be dead ! »   Lun 26 Nov - 15:21

« LE CHOIXPEAU VOUS A ENVOYÉ A POUFSOUFFLE »
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Félicitations Sundae E. Ruadhagan, vous êtes un Poufsouffle !
Maintenant que le Choixpeau vous a réparti, vous devez aller déclarer votre avatar ici ! Une fois le message posté, vous n'avez même pas à attendre la validation des admins, vous pouvez d'ores et déjà aller role player, mais si vous le désirez, avant, vous pouvez poster vos différents topics de lien ici ! Si vous avez besoin qu'on joue quelqu'un de votre famille, n'hésitez pas à proposer des précréés ici !
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MessageSujet: Re: SUNDAE ϟ « snake eyes in heaven, be quick or be dead ! »   

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SUNDAE ϟ « snake eyes in heaven, be quick or be dead ! »

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